La Bastide du Calalou, hôtel durable pilote
Tags : Bastide du Calalou, Hôtel 4 étoiles, Hotel Provence
Quinze ans d’efforts ont été nécessaires à la famille Vandevyver pour mener à bien la restauration des 2 400 m2 de son établissement. Sa démarche environnementale a été couronnée en juillet dernier par l’éco-label européen.
Le personnel impliqué
La famille a payé le prix – plus d’1 million d’euros – pour réussir cette mutation. Toutes les infrastructures nécessaires ont été camouflées dans les murs pour préserver l’âme de la maison. Les ampoules, l’eau, l’isolation, le tri, le compost, les achats ont fait l’objet d’une réflexion approfondie avec le personnel, “un bon moyen de fédérer les bonnes volontés et de les réunir autour d’un projet propre à la maison”, poursuit-il. Même les stagiaires sont impliqués : “Ils repartiront avec les bons réflexes et les propageront.
Les achats de produits ménagers ont été divisés par quatre, de même que le volume des déchets grâce au tri sélectif. “Le carton est confié à une entreprise locale qui vient le collecter en calèche.” La pose d’une robinetterie spéciale a permis de réaliser une économie de 50 % d’eau par an. Un relevé journalier des compteurs permet de réagir immédiatement en cas de fuites. Les consommations d’énergie sont sévèrement contrôlées : les toitures (1 000 m²) ont été isolées selon les normes Ademe facteur 4. Les équipements de cuisine ont été changés pour d’autres moins énergétivores. Toutes les chambres ont été équipées de coupe-circuits. Certaines bénéficient d’une climatisation réversible en chauffage par le sol alimenté par des pompes à chaleur.
À produit traditionnel, gestion très moderne
“Rien que pour les ampoules, nous avons du investir 15000€ pour garder une ambiance chaude et accueillante”, ajoutait Christiane Vandevyver, la maîtresse de maison, très fière cependant que sa maison se fournisse en électricité verte à hauteur de 60 %. “Il a fallu innover pour remplacer les conditionnements individuels. Certaines dispositions entraînent aussi de nouvelles contraintes pour notre personnel. Épaulé dans cette affaire par ses deux enfants et un directeur, le couple ne regrette cependant pas. “Il n’y a pas de limite à cette gestion intelligente”, poursuivait Richard Vandevyver, la tête déjà pleine de nouveaux projets pour concilier au mieux les exigences d’un développement durable et la satisfaction de la clientèle.
Source : Journal de l’Hôtellerie – Anne Sallé



















4 Commentaires pour ce billet
Le 15 mars 2010 à 16 h 15 min
J’adore cet hôtel, son emplacement, les prestations de services, la grande gentillesse et la bonne humeur partagée du personnel !
Le 16 mars 2010 à 0 h 04 min
Merci de signaler clairement à vos lecteurs que cet article signé Anne Sallé est paru sur le site du journal national l’hôtellerie-restauration : http://www.lhotellerie-restauration.fr
Le 18 mars 2010 à 9 h 02 min
Bonjour, notre Blog a été livré le 16 mars et notre premier article sur la Bastide du Calalou était incomplet. Nous l’avons corrigé et rajouté les sources de votre journal. Bonne journée !
Cyril VAUSSARD
Le 13 avril 2010 à 19 h 25 min
Merci !
Ca m’a donné l’occasion de revenir sur votre blog, très agréable à consulter.
Bonne continuation.